Arrêter de fumer : pourquoi est-ce plus difficile pour les femmes ? Les conseils d’un tabacologue pour y parvenir

– Médicaments. La varénicline, commercialisée sous le nom de Champix, a montré une efficacité supérieure chez les femmes, même si elle a un peu plus d’effets secondaires (nausées en tout début de traitement).

– Thérapies alternatives. Yoga, méditation, hypnose, acupuncture… les femmes sont plus réceptives à ces techniques qui n’ont pas été validées scientifiquement mais qui peuvent être utiles si elles s’accompagnent de traitements reconnus.

– Et aussi. Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC), reconnues comme efficaces, procurent les mêmes chances d’arrêt pour les deux sexes. De même que la cigarette électronique qui n’est utilisée qu’en ultime recours, avec un protocole strict (norme AFNOR OU CE, durée d’utilisation limitée…).
Prise de poids, nervosité… il faut tenir compte des spécificités féminines

Le bon moment. Plus les taux d’oestrogènes sont élevés, plus les envies impérieuses de fumer deviennent fortes. Mieux vaut donc arrêter de fumer en début de cycle.

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