L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) tire la sonnette d’alarme sur ce sujet depuis plusieurs années. Une consommation régulière et non maîtrisée de manioc contenant ces toxines peut mener à des pathologies sévères, notamment une maladie neurologique appelée konzo. Cette paralysie irréversible des membres inférieurs affecte prioritairement les populations vivant dans la pauvreté extrême ou en zones de conflits.

Chaque année, environ 200 décès sont attribués à la consommation de manioc mal préparé. Si ce nombre paraît faible à comparer aux centaines de millions d’usagers, il suffit à justifier la réputation inquiétante de ce tubercule.
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