« J’ai pété un plomb » : Julien, agriculteur, a vu 200 caravanes de gens du voyage s’installer sur son champ et décidé de se faire justice lui-même

La situation finit néanmoins par s’apaiser. Julien explique avoir ensuite pu échanger avec les membres de la communauté sans agressivité, permettant d’éviter une aggravation du conflit.

Une autre préoccupation devient alors prioritaire pour l’exploitant : l’état dans lequel il retrouvera son terrain après le départ des centaines de personnes installées sur place.
Une indemnisation promise pour les pertes et les éventuels dégâts

L’occupation de la parcelle représente un enjeu économique important. L’herbe présente sur ces huit hectares devait servir à nourrir le troupeau de Julien pendant la saison hivernale. L’installation des caravanes et la circulation répétée de nombreux véhicules risquent désormais de compromettre tout ou partie de cette récolte.

L’agriculteur redoute également les travaux qui pourraient être nécessaires pour remettre le terrain en état et permettre une reprise normale de son activité.
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La préfecture de Savoie lui aurait toutefois assuré qu’une indemnisation serait prévue. Celle-ci doit notamment couvrir le manque à gagner lié à la récolte devenue impossible ainsi que les éventuels frais nécessaires à la remise en état de la parcelle.

Ces garanties ont permis d’apaiser en partie l’exploitant, même si celui-ci reste préoccupé par les conséquences concrètes qu’il découvrira une fois le terrain libéré.
Plus de 600 personnes installées pour deux semaines

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