Pour lui, son père était avant tout un homme tiraillé, incapable de relâcher la pression, obsédé par la réussite, par peur de tout perdre. Derrière le tyran supposé se cachait un homme anxieux, surmené, incapable de déléguer, mais aussi profondément passionné et humain.
Une semaine en Finlande, loin de tout
Mais c’est un tout autre Claude François que son fils souhaite avant tout retenir : le père aimant, capable de lâcher prise, ne serait-ce qu’un instant. Lorsqu’on lui demande son plus beau souvenir, il évoque une semaine hors du temps passée en Finlande : “Où personne ne le connaît, où il a les cheveux décoiffés, où on va voir des matchs de foot, où on est à trois sur une barque à pêcher…”.
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