Il est pourtant difficile de prédire quel sera le niveau de précipitations dans les deux prochains mois. Mais pour l’experte, le mal est fait. En effet, la France a déjà connu un déficit de précipitations en hiver. Dans plusieurs régions, les nappes phréatiques n’ont pas pu se remplir. Les canicules successives, historiques par leur intensité, leur précocité et leur durée, sont venues aggraver la situation. Dans ce contexte de chaleur extrême se produit un “effet sèche-cheveux à l’envers”, schématise l’hydrologue. “L’atmosphère, par un jeu de pression, va récupérer massivement de l’eau pour recréer des équilibres”.
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