“Hamza la Douane” : Pascal le Grand Frère attaqué en justice, “Il avait reconnu avoir déjà giflé son fils”, rappelle Michael Bastien à l’origine de la plainte

Derrière cette plainte se dessine une stratégie plus large. La LDVR réclame une enquête, la conservation des vidéos, l’audition de Pascal Soetens et invite les médias qui travaillent avec lui à “tirer toutes les conséquences de tels propos”. Michael Bastien veut aussi prévenir chaînes, productions et même le préfet de Paris sur les méthodes d’un coach auprès de mineurs. “Pascal Soetens est à la tête d’une salle de sport dans l’Oise qui reçoit aussi peut-être des mineurs. Nous allons faire une véritable campagne pour sensibiliser les gens qui travaillent avec lui sur ses méthodes”, promet l’associatif.

Depuis la loi n°2019‑721 du 10 juillet 2019, l’article 371‑1 du Code civil précise que l’autorité parentale s’exerce “sans violences physiques ou psychologiques”. Les fessées et gifles, vues comme des “violences éducatives ordinaires”, sont désormais proscrites. Juridiquement, une claque donnée à un mineur peut être qualifiée de violence et poursuivie pénalement, même lorsqu’elle est présentée comme un outil éducatif.

Pour soutenir sa démarche, la LDVR cite aussi l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881, qui prévoit une peine maximale de cinq ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende en cas de provocation à des atteintes volontaires à l’intégrité de la personne, même sans passage à l’acte. Michael Bastien indique que, si le parquet classe l’affaire, l’association se prépare à se porter partie civile pour qu’un juge d’instruction prenne le relais : “Je peux vous garantir qu’il passera pas entre les gouttes”.

Contacté, Pascal Soetens n’a pas encore donné suite à notre proposition de droit de réponse.

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