L’établissement se montre toutefois prudent sur les termes employés. « Nous ne parlerons pas de harcèlement, car c’est une qualification juridique », explique la représentante, évoquant plutôt un conflit entre élèves, comme il en existe à l’adolescence. Une position qui contraste avec le ressenti de la famille et alimente le débat sur la reconnaissance et le traitement du harcèlement scolaire.
Un drame qui fait écho à d’autres suicides
Ce décès rappelle tragiquement celui de Camélia, 17 ans, survenu une semaine plus tôt en Seine-et-Marne, après des dénonciations de harcèlement. Deux enquêtes avaient alors été ouvertes, dont l’une pour « harcèlement scolaire ayant conduit la victime à se suicider ». Des affaires qui soulignent la gravité d’un phénomène persistant et la difficulté à y répondre efficacement.
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