Nos confrères précisent que 24 rapports impliquant des seringues ont été reçus par la police depuis le mois de septembre. Les autorités britanniques sont très préoccupées par cette nouvelle pratique qui avait été dénoncée une première fois par deux étudiantes de l’Université de Nottingham, Zara Owen et Sarah Buckle. Elles avaient témoigné publiquement dans les médias outre-Manche. Pour illustrer leurs propos, les victimes présentaient à l’écran les traces d’aiguilles et les ecchymoses qui couvraient leur peau. Zara Owen avait reçu une injection au niveau de la jambe. Le lendemain matin, elle n’avait aucun souvenir de la veille. Elle avait néanmoins très mal au niveau de la jambe sur laquelle elle apercevait une trace de piqûre.
Plusieurs interpellations
LA SUITE DANS LA PAGE SUIVANTE 👉