“C’est elle qu’on condamne à nouveau” : 8 ans après la condamnation de son violeur, une jeune femme apprend qu’il va venir vivre près de chez elle

Huit ans après la condamnation de son agresseur, Karine Jambu a reçu, le 29 avril 2026, un courrier l’informant de la libération de celui-ci, le 12 mai 2026. Pire, il lui a également été notifié qu’il allait vivre à Rennes, là où elle réside. “L’intéressé n’ayant pas d’autre adresse en sortie et sa fin de réclusion criminelle étant arrivée à son terme, cette situation n’a pu être évitée”, a ainsi déclaré la juge d’application des peines dans un courrier adressé à la jeune femme. “Pour moi, c’était envisageable qu’il sorte, dans un premier temps, et encore moins qu’il vienne habiter où j’habite”, a déploré Karine Jambu dans un reportage diffusé sur M6, mardi 5 mai 2026.
“Quand je regarde ma fille de 5 ans, je me dis qu’à cet âge-là…”

Une nouvelle d’autant plus difficile à encaisser pour la jeune femme, qui est aujourd’hui maman d’une petite fille âgée de 5 ans. “Quand je la regarde, je me dis qu’à cet âge-là, il a commencé à faire ça. Ce n’est pas possible”, a-t-elle ainsi confié à nos confrères de M6, exprimant son désarroi, tandis que pour elle, il est impossible que Roland Blaudry ait changé : “Pourquoi il s’arrêterait ?”. D’après le courrier de la juge d’application des peines, “la dangerosité de l’intéressé a été réduite par le travail effectué en détention”, tandis qu’il fera l’objet d’un suivi “particulièrement renforcé”. D’après nos confrères de M6, il n’a d’ailleurs pas prévu de demeurer à Rennes.
Qu’est-ce que la “confusion des peines”, dont a bénéficié Roland Blaudry ?

LA SUITE DANS LA PAGE SUIVANTE 👉

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *