Pour l’instant, aucune procédure officielle ne permet à un salarié de demander à l’État le remboursement des lundis de Pentecôte ou des heures effectuées au titre de la journée de solidarité. Le dispositif est prévu par la loi et intégré au contrat de travail : tant que l’employeur respecte le plafond de 7 heures (proratisées pour les temps partiels) et les règles de fixation de la journée, il est dans son droit.
Le tweet a surtout servi de caisse de résonance à un malaise plus large. Dans les réponses, certains appellent à des actions collectives, d’autres racontent des proches hospitalisés ou en EHPAD sans climatisation et réclament des comptes. Pour les salariés, le véritable levier reste aujourd’hui la vérification des accords applicables dans leur entreprise et la pression citoyenne pour plus de transparence sur l’usage de ces milliards issus de la journée de solidarité.
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