Concrètement, le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran a provoqué une crise énergétique mondiale, les carburants qui proviennent de la région étant la principale source pour la France. Pour le pays, ce blocage s’est donc d’abord traduit par une très forte inflation des prix des carburants, répercutée ensuite sur les autres secteurs. L’inflation a donc connu un rebond, et la croissance économique est désormais en plein ralentissement, alors que la dette publique se creuse. Selon le ministre des Comptes David Amiel, «la crise engendre un renchérissement significatif du service de la dette pour un coût de la crise estimé aux alentours de 4 milliards d’euros». L’objectif pour le gouvernement est donc de réaliser de nouvelles économies, à la hauteur de ce montant.
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